lundi 8 août 2011

LFAES : Un cap de franchi !

Et voilà, un cap a été franchi ! J'ai passé la barre des 10000 mots. Le bébé pèse presque 60k cec. J'ai bouclé en quelques jours les chapitres 5 à 7 et je viens d'entamer le huitième. Autant dire que je suis contente. D'autant que le camp NaNo est l'occasion de me rebooster et me lancer avec acharnement dans l'écriture.

Cela dit, je n'oublie pas mon autre projet pour autant, mais disons que je vais davantage au ralenti sur les corrections du T1 du Livre des Tempêtes.

Mais revenons à Eléonore.

Actuellement, Eléonore se trouve dans l'Autre monde.

Sa mamy, Olane (la chef du clan des fées bleues) et Parek (le compagnon d'Olane et son second) font une découverte des plus étranges. Rappelez-vous. Olane porte une lune bleue aux contours argentés dans le cou, symbole du clan. Nadine, la mamy de Léo, en portait une également lorsqu'elle était encore une fée. Lorsqu'une fée transmet à sa descendance le gène féique, le fils ou la fille porte elle/lui aussi la marque du clan auquel il appartient. Nadine et sa fille, Marion, ont elles aussi portés la marque.

Ce symbole n'est bien entendu visible que des humains qui connaissent l'existence des fés (pluriel de fée/féi). C'est pour cette raison que Léo n'a jamais vu le symbole chez sa mère ou sa mamy. Si elle voyait donc sa mère maintenant, elle pourrait apercevoir le symbole. Je dis apercevoir car comme Marion a choisi de vivre loin des fés, le symbole perd de son éclat et est voué, à terme, à disparaître.

Sauf qu'ici, la découverte que font les trois intervenants en question est de taille. Léo porte bel et bien un symbole, mais pas celui auquel ils s'attendaient. Elle arbore une lune d'argent. Habituellement, ledit symbole est le signe du clan d'Argent, comme vous vous en doutez. Dès lors, de nombreuses questions se posent. D'où lui vient ce symbole, sachant que toutes les femmes du côté de sa mère ont toujours appartenu au clan des fés bleus ?

Pour répondre à cette question, Olane et Nadine emmène la fillette voir celle que l'on surnomme la Suprême (je vous en parlerai plus tard). Eléonore est loin de se douter ce qui l'attend et elle angoisse un peu à l'idée de se retrouver face à cette inconnue. Pourtant, tout se passe au mieux, même si le futur ne sera pas de tout repos pour elle. Après tout, elle aussi est une fée à présent.

Des extraits tout bientôt !

mardi 2 août 2011

LFAES ~ News

Que se passe-t-il donc du côté de chez Eléonore ? Des tas de choses.

Après avoir fait une pause pour clôturer mes deux nouvelles pour l'AT Destination Univers (actuellement en cours de bêta sur la mare), j'ai enfin pu reprendre ce projet. Il était temps et je dois reconnaître que suite à ça, j'ai pu avancer plus que je ne le pensais. Il faut dire que je travaille en même temps sur les corrections du tome un du Livre des Tempêtes.

Actuellement, je suis satisfaite de la tournure que prend mon projet. Mon avancée se fait petit à petit, mais au moins, je reste toujours plongée dans l'atmosphère, liée à mes personnages.

C'est d'ailleurs mon sujet pour le CampNaNo même si mon objectif n'est pas de le terminer avant fin août mais plutôt avant fin septembre, voire mi-octobre.

Petit topo statistique

Nombre de chapitres d'écrits : 4 complètement, le 5 est en cours
Nombre de signes (cec) : 35211
Nombre de mots : 6054

Je vous propose maintenant quelques extraits.

Souvenez-vous. Nous avions laissé Eléonore en compagnie de Nadine, sa mamy, laquelle tenait en ses mains une petite créature de lumière : une fée qui venait de rendre l'âme.

Voyons ce qui se passe ensuite.

Retour au chapitre deux.

Eléonore avait besoin d'éclaircir certaines choses avec sa grand-mère et de nombreuses questions lui brûlaient les lèvres. Le problème est qu'elle ne savait pas trop par où commencer. Après s'être lancée, une discussion intéressante a débuté entre les deux protagonistes. Avec un point culminant...

— Crois-tu aux fées, Léo ?  me questionna-t-elle.
J’adore quand elle m’affuble de ce surnom masculin. Elle est la seule à m’appeler ainsi, à l’exception de mon frère lorsque nous sommes tous les deux chez notre grand-mère. Maman, elle, déteste ça. Elle aime à répéter qu’il vaut mieux éviter de tels sobriquets quand on a un aussi joli prénom que le mien. « Pourquoi s’encombrer d’un diminutif ? », répète-t-elle à qui veut l’entendre.
— Je ne sais pas, Mamy. Je suppose que non, puisque tout le monde me convainc sans cesse que le Père Noël n’existe pas. Pourquoi y’aurait-il des êtres merveilleux ailleurs ?
— Pourtant, tu en as vu un, n’est-ce pas ?
J’acquiesçai.
— Penses-tu que je t’ai joué un mauvais tour ou que tu as rêvé ?
— Eh bien, ça avait l’air réel en tout cas. Si c’est toi qui m’as joué un tour, t’es sacrément forte !
Ma remarque lui extirpa un sourire furtif. Elle roula les yeux avant de soupirer.
— Je vais te dire, Léo, moi je crois aux fées. J’y crois dur comme fer. Et pour cause. J’en ai été une.

Un autre extrait, chapitre trois cette fois...

Je buvais les paroles de ma grand-mère dès qu’elle parlait de ce sujet. Je n’arrivais toujours pas à y croire. Elle, une fée. Et moi ? Par déduction logique, je fus tentée de croire que j’en étais une également. Du moins, que j’en étais déjà une, sans le savoir. Et je me pris à rêver que je volais çà-et-là dans les airs, virevoltant au gré du vent, agitant mes belles ailes bleues sous l’éclat lunaire.
— Désolée de te décevoir, mais les fées ne volent pas, asséna-t-elle un air de malice aux coins des yeux.
Mon rêve se flouta, boum ! Je m’écrasai au sol en plein vol, anéantie par l’ennemi et sa vérité toute crue.
— Comment ? Les fées ne volent pas ? Et Clochette alors ?
— Pure invention, ajouta-t-elle en levant les bras au ciel.
— Eh ben ça alors, tu m’en apprends une bonne ! Ça dépasse l’entendement quand même. Comment ça se fait ?
— Quoi ?
— Ben qu’elles ne volent pas ?
— Elles n’ont pas d’ailes, sourit-elle.
Et vlan, dans les gencives, les idées reçues ! Encore un cliché envolé ! En effet, sans ailes, difficile de voler. J’en restai bouche bée et Mamy se fendit d’un sourire encore plus amusé.
— Et ce bruissement que j’ai entendu alors ?
— C’est un moyen de faire diversion, tout simplement.


Un troisième... toujours dans le chapitre trois.

Mamy apposa un doigt sur sa bouche et sur la mienne. Elle écouta le silence ponctué de petits bruissements qui émanaient de l’armoire. Elle se dirigea vers elle, éteignit au passage la lumière puis, d’un geste brusque, elle en ouvrit la porte.
Elle resta là, plantée devant sans réagir, fixant le contenu du placard sans mot dire. Elle ralluma. Je m’approchai lentement avant de passer ma tête de derrière Mamy. J’écarquillai les yeux. Devant nous, au beau milieu de la pile de linge, deux paires d’yeux nous observaient.
— Léo, je te présente Olane et Parek.
— Enchan… enchantée, bredouillai-je.

Un quatrième...

Quand Olane eut terminé, Parek lui saisit la main avec tendresse. Ils étaient sûrement compagnons, dans le sens marital du terme, j’entends.
— Nous vous sommes reconnaissants de ce que vous avez fait, Mamina, dit-il d’une voix calme et posée, mais nous souhaiterions récupérer son corps.
La demande surprit Mamy, et moi aussi.
— Je ne comprends pas,  Olane. Que se passe-t-il ? Pourquoi êtes-vous venue récupérer vous-même le corps de Maryna ? C’est assez inhabituel. Je crois que je mérite une explication.
— Vous avez raison, Mamina. Vous la méritez et je vous la donnerai mais avant, allons récupérer le corps de Maryna, voulez-vous ? Ensuite, nous partirons tous ensemble.

Un dernier pour la route...

Le regard de Mamy fut suffisamment explicite pour que je m’abstienne de faire un autre commentaire.
Elle prit nos deux petits amis dans sa poche et je lui emboîtai le pas jusqu’au jardin. Je pris soin d’éteindre les lumières du patio afin que les voisins ne voient rien. Déjà que la folle de gauche ennuyait presque tous les jours ma grand-mère pour qu’elle coupe ses arbres, elle n’avait pas envie de l’avoir sur le dos pour autre chose. Mamy alla chercher une pelle dans la remise puis se dirigea vers le saule, sous lequel je patientais déjà. Elle creusa à l’endroit où nous avions enterré Maryna et quelle ne fut sa notre surprise lorsque nous n’y découvrîmes qu’un amas de poussières grisâtres. Le corps de la fée avait disparu.

D'autres extraits, bientôt !


lundi 1 août 2011

Entretien avec Cécile Duquenne

Une nouvelle interview rien que pour vous. Notre invitée du jour : Cécile Duquenne, auteure d'Entrechats, aux éditions Voy'[el], entre autre.

-   Bonjour Cécile ! Installe-toi confortablement, nous allons commencer. Bien, allons-y ! Dis nous tout, qui es-tu ?

Bonjour ! *prend place dans le canapé moelleux*
Lecteurs et lectrices de ce blog, enchantée ! Je suis Cécile, pour vous servir, auteur de science-fiction, fantasy, fantastique, libraire en dilettante, étudiante en japonais la plupart du temps, pirate de l'espace dans mes rêves les plus fous, sorcière à Poudlard dans une réalité alternative. J’aime la couleur rouge, les rêveries en bleu, porter du noir et broyer du rose (jamais l’inverse ;)).
J’entre dans ma 24e année sur cette Terre sans savoir vers quelle activité me tourner (cf. la liste (non exhaustive) ci-dessus) ! La seule certitude que j’ai quant à l’avenir, c’est que je veux que l’écriture y ait sa place. Pour le reste, peu importe…

-   Tu écris depuis un moment, tu as déjà été publiée. Qu’est-ce-que ça fait d’accéder à ce niveau ?

J’écris depuis 2004, en ayant commencé par les fanfictions (domaine : Harry Potter. Spécialité : voyage dans le temps). Du coup, c’est sûr que ça m’a fait bizarre de me retrouver publiée ailleurs que sur une page web ! Mais pas sur le moment : c’est après coup, quand j’ai eu le livre entre les mains, que je me suis dit que j’avais parcouru du chemin. Cependant, je suis sûre qu’il en reste encore plein à parcourir : j’ai été publiée, une fois, donc j’ai certes acquis un certain niveau… mais je garde en tête que je suis toute jeune dans le milieu. J’ai encore beaucoup de travail, de choses à apprendre. Chaque jour passé à écrire, je m’en rends compte, car chaque jour a son lot de petites victoires et de nouvelles difficultés.

-      Tu es aussi à l’origine d’un forum consacré aux Nuits de l’écriture, à savoir écrire 10000 mots en une nuit. Comment en es-tu arrivée à créer ce projet ?

Là encore, par la fanfiction ! J’avais un mois et demi de retard sur la publication d’un chapitre, lequel était censé avoir été écrit depuis ce temps-là. 10 000 mots, que j’avais promis à mon bêta-lecteur pour le lendemain et… qui n’étaient pas écrits.
J’ai lancé l’idée sur mon blog personnel, comme un défi à moi-même, en invitant d’autres amis auteurs à en faire autant s’ils le souhaitaient : 10 000 mots de 21h30 à 4h. Nous étions six, aucun de nous n’y est parvenu. Mais on s’est régalés, et d’autres personnes m’ont demandé si j’allais réitérer l’expérience. Du coup, j’ai créé un forum. Maintenant, on est environ 40 participants à chaque fois. C’est dingue, l’ampleur que ça a pris. C’est chouette.
C’était il y a deux ans. Pour l’anecdote, j’ai toujours du retard sur cette fanfiction, mais il ne me reste plus que 6 chapitres à écrire et publier. Ouf !

-     C’est une affaire qui tourne, j’en fais souvent partie. Quels sont les retours que tu obtiens de la part de tes inscrits ?

D’ailleurs, tu seras là pour la prochaine ? :) (Bien évidemment !)
Côté retours, ils sont tous très positifs, surtout depuis qu’on a créé les mi-Nuits (21h30-minuit) qui s’intercalent entre les Nuits complètes (21h30-4h) : tout le monde y trouve son compte ! Il y en a environ une de chaque par mois, c’est le rythme idéal. S’il y en avait davantage, la participation serait plus éclatée, voire moindre. Du coup, on s’en tient là, et ça convient à tout le monde.

-    Je ne peux pas parler des Nuits de l’écriture sans aborder le fameux « chat ». C’est un point fort de ton forum, c’est indéniable. Pourquoi avoir voulu l’intégrer dans ce projet ? Quel est son apport durant une nuit ?

Sincèrement, au début, c’était surtout pour se motiver dans les moments de creux, du genre « aaaah, j’ai 500 mots de retard, bottez-moi les feeeeesses !!! ». Et puis c’est devenu un atout pour l’ambiance générale du forum ; ça a permis à des gens qui ne se connaissaient pas du tout de se rencontrer et d’échanger. Certains se sont faits des amis comme ça, et viennent juste pour chatter au lieu d’écrire (c’est un peu le piège d’ailleurs, mais bon, on ne le retirerait pour rien au monde !).
Avec ma co-admin Eterna, on a pris deux super animatrices et modératrices, qui sont Laumie et Sayafaust. Tout se passe toujours très bien, l’ambiance est au rendez-vous. En fait, le Chat des Nuits, c’est un peu comme du chocolat chaud : totalement inutile en soi, mais un excellent support moral pour écrire, car c’est bon et convivial !

-    Tu as annoncé sous peu ta prochaine publication « Quadruple assassinat dans la rue de la Morgue ». Ce sera le premier tome d’une série. Avant de dévoiler les noms des maisons d’édition, parle-nous un peu de ce projet.

« Quadruple assassinat… » est le premier volume de la série des Nécrophiles Anonymes. C’est de la bit-lit avec un héros masculin, tout ce qu’il y a de plus humain, et qui travaille dans une morgue en tant que préposé. C’est là-bas qu’il a fait la rencontre de Robert Joachim Charles-Henry de Bruyère, dit Bob, un vampire d’environ 150 ans d’âge. Leur dernier passe-temps, c’est de se mettre dans les ennuis jusqu’au cou. Mes vampires n’ont pas de veine, ne brillent pas, et boivent du Monaco Sanguini (15cl de bière, 5cl de limonade, 3cl de sang bien frais). Ils sont fan de Buffy, lisent du Anita Blake, et sont littéralement morts de rire face à nos interprétations du mythe.
Si vous êtes fan d’Edgar Poe, Bram Stocker, Robert Louis Stevenson, Oscar Wilde, et Alexandre Dumas, ça devrait vous plaire aussi ! ;)

-     Tu vas donc publier sous deux formats : une version papier chez Voy’[el] et une version numérique chez Bragelonne. C’est un pari des plus intéressants. Bravo Cécile ! Comment te sens-tu par rapport à cette double publication ?

Merci !
Un peu fébrile, et ce, dans plusieurs sens. D’une part, très impatiente à l’idée de me mettre au travail. D’autre part, un peu anxieuse à l’idée de devoir gérer les corrections dans la ligne de mire de deux éditeurs aux attentes certainement différentes.  Je leur fais confiance pour faire passer le texte et ses lecteurs avant tout, là n’est pas le problème. Le stress, c’est moi  qui le génère en me posant la question suivante : comment répondre aux attentes des deux éditeurs, tout en garantissant aux lecteurs de l’un et l’autre de trouver un texte pas trop différent d’un support à l’autre ? Réponse : aucune idée. On en reparle après publication si tu veux ;)
Mais bon, je ne suis pas au bord de l’apoplexie non plus, loin de là même. On verra, et si une difficulté se présente, on trouvera toujours un compromis !

-    L’un des héros de ton histoire, Népomucène Lemercier, a déjà son petit cercle de fans sur Facebook. Comment l’as-tu façonné ?

Oui ! D’ailleurs il est là, pour ceux que ça intéresse : Page FB de Népomucène Lemercier
J’ai déjà une page auteur, et moi-même je n’ai pas grand-chose à raconter… mais mes personnages, si ! Au départ, j’ai donc fait ça parce que j’avais plein d’idées de répliques et/ou d’anecdotes impossibles à caser dans la novella. Cette page « fan » est une façon de leur offrir quand même des lecteurs.
C’est aussi un bon outil de promotion (je ne m’en cache pas), et il y a une bonne ambiance. J’essaie de la mettre à jour régulièrement, avec des brèves de comptoir vampirique, des exclus sur le monde de la nuit, des blagues sur nos amis à dents longues, etc. C’est aussi une autre manière d’explorer mon univers (Facebook existe dans l’univers des Nécrophiles Anonymes, puisque le niveau technologique est équivalent au nôtre, même si rien n’est expressément nommé).

-       Puis-je espérer le voir sous peu sur ce fauteuil ? Je suis certaine que sa vie passionnera les uns et les autres et déchaînera les passions !

Aucun souci ! C’est une excellente idée, je lui en parle dès que je le croise. ;)
-     Quels sont les thèmes que tu abordes dans cette série et pour quelles raisons ?

Dans cette série, je parle essentiellement de vampirisme, mais sous une forme davantage sociologique (non, ne fuyez paaaaaas ! ^^) que fantastique.
Par exemple, de quelle manière le vampire se vampirise lui-même avant de vampiriser les autres. Les sacrifices de l’éternité, aussi : quelles pathologies mentales, une vie longue de deux-cents ans et plus, peut-elle faire naître chez tout un chacun ? (neurasthénie, caractère borderline, phobies, etc.) J’ai trouvé cela trop rapidement évacué dans les autres séries de genre. Du coup, me voilà, apportant ma petite pierre à l’édifice…
J’aborde également le rapport à la sexualité, parce que le vampirisme, c’est aussi cela. Népomucène, qui se pensait hétéro, va tomber peu à peu amoureux de Bob, sans jamais l’avoir vu venir. Le développement est très naturel, pas du tout cliché d’après ce que m’ont dit les éditeurs ainsi que mes lecteurs de la première heure, pas gnangnan non plus. Toutefois, mes vampires ont un rapport très… spécial aux plaisirs de la chair. Et frustrant, pour les humains. Mais je n’en dirai pas plus, il faudra lire pour savoir ! Héhé.
-      Un dernier mot pour la fin… quel message adresserais-tu à ceux qui veulent se lancer dans la course à l’édition ?

C’est un marathon, pas un sprint. Faites attention à chaque étape, n’en brûlez aucune, et évitez le compte d’auteur. Gardez courage, restez déterminé. Peu importe le nombre de « non » que vous recevrez, un seul « oui » suffira ! Et d’autres suivront probablement… votre persévérance vous ouvrira toutes les portes qui vous intéressent, j’en suis sûre.

-    Merci pour ton temps, Cécile et que tout aille bien pour toi !
Merci à toi pour ces chouettes questions ! Ce canapé est très confortable en tout cas. Bonne continuation !

-  Merci Cécile !

Voilà, à bientôt pour d'autres interviews passionnantes !
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